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Investissement climat : solutions

Robeco a commencé à proposer des investissements durables à ses clients bien avant que le réchauffement climatique ne devienne une préoccupation mondiale. Qu’il s’agisse de nos fonds sur mesure ou de nos stratégies thématiques ciblant les effets à long terme du réchauffement climatique, nous restons aujourd’hui à la pointe des solutions climatiques.

  • 71%

    des investisseurs considèrent que les systèmes de stockage de l’énergie sont très intéressants

    Les récents confinements ont déséquilibré le rapport entre l’offre et la demande d’énergie (baisse de la demande d’électricité et réserves importantes de renouvelables), et ainsi accru l’intérêt pour les systèmes de stockage.

  • 67%

    des investisseurs estiment que les forêts sont une bonne opportunité

    Considérées dans l’Accord de Paris comme un élément clé de la lutte contre le réchauffement climatique, les forêts apparaissent donc de plus en plus pertinentes aux yeux des investisseurs en quête de performances à long terme durables et de bénéfices sociaux et environnementaux inhérents.

  • 64%

    des investisseurs s’intéressent aux opportunités dans l’éolien

    Les sources d’énergie renouvelable, les réseaux et les circuits de distribution sont également considérés comme des opportunités intéressantes pour beaucoup d’entre eux, de même que l’efficacité énergétique. Les énergies solaire et éolienne obtiennent les meilleurs scores.


Source : 2021 Robeco Global Climate Survey

« C’est avec des solutions que nous atténuons le réchauffement climatique »

Désinvestissement : la fausse bonne solution

Les investisseurs se doivent de décarboner leurs portefeuilles pour respecter les objectifs zéro carbone, et nombre d’entre eux ont commencé en excluant les producteurs de charbon de leurs portefeuilles. Mais cela ne règlera pas le problème du réchauffement climatique.
  • Désinvestir constitue une solution facile et rapide, puisque vendre une position très émettrice réduit immédiatement l’empreinte carbone d’un portefeuille. Mais elle ne répond pas au défi plus large de décarboner l’activité économique sous-jacente dans laquelle l’entreprise est engagée. En effet, désinvestir revient à déplacer le problème d’un investisseur à un autre : de nombreux actifs fossiles supprimés ou exclus des portefeuilles sont rachetés par d’autres investisseurs. Ils passent souvent aux mains du privé et échappent à tout examen public. « Décarboner un portefeuille financier ne signifie pas décarboner le monde réel. Alors qu’en fin de compte, c’est le monde réel qui importe », commente Masja Zandbergen, responsable de l’intégration ESG.
  • « Désinvestir pour réduire l’empreinte carbone d’un portefeuille signifie uniquement que le carbone finit dans le portefeuille d’un autre investisseur, tandis que le monde reste le même. C’est pourquoi il est important d’entretenir aussi un dialogue actionnarial avec les entreprises concernées, afin que la décarbonation devienne réellement un élément de leur stratégie commerciale.

    La décarbonation doit être intégrée à la façon dont les firmes envisagent la création de valeur à long terme. Il s’agit de l’essence même de la décarbonation, à savoir qu’il existe un nouveau business model basé sur l’économie bas carbone. »

L’investissement climatique n’est pas qu’une simple mode

Lucian Peppelenbos (stratégiste climat) et Carola van Lamoen (responsable de l’investissement durable) examinent le réchauffement climatique et l’investissement climatique sous tous les angles. Écoutez la bande-annonce ou l’intégralité du podcast (25 minutes).

Le monde se noie sous les déchets. Les solutions d’économie circulaire sont une bouée de sauvetage

Le modèle linéaire « extraire-fabriquer-jeter » détruit la planète.
  • L’économie circulaire commence là où finit le modèle linéaire, en réintroduisant les objets hors d’usage dans le cycle de production. Au lieu d’extraire plus de ressources pour servir d’intrants dans la production, les solutions circulaires favorisent le recyclage, la réparation et la réutilisation des matériaux existants. Dans l’économie circulaire, la valeur est sauvegardée et redéployée plutôt que détruite.

    Nos stratégies Circular Economy et Smart Materials investissent dans les entreprises situées au carrefour de la durabilité et de la technologie, et qui créent des solutions innovantes pour favoriser l’équilibre entre utilisation des ressources et croissance économique.

  • Les préjudices causés par les chaînes d’approvisionnement linéaires dans l’économie mondiale sont difficiles à éviter. Les quantités colossales de déchets qui s’entassent dans les décharges, qui échouent sur le littoral ou qui finissent dans l’atmosphère polluée ne sont que les vestiges visibles d’un modèle « extraire-fabriquer-utiliser-jeter » entretenu par les entreprises et consommé sans limite par les citoyens. Mais la surproduction n’est qu’une partie du problème, car l’extraction infinie des ressources naturelles est également une menace environnementale sérieuse.

    L’économie circulaire consiste à exploiter tous les éléments de la chaîne d’approvisionnement afin de réduire l’utilisation des ressources et de maximiser le potentiel de chaque intrant.

L’infini champ des possibles de l’économie circulaire

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Source : Robeco

Concevoir des intrants écologiques

  • Reconcevoir les intrants consiste à réduire les déchets dans les premiers stades de la chaîne d’approvisionnement, en remplaçant les ressources rares par des ressources renouvelables, et les intrants polluants par des solutions plus propres. L’utilisation de plastiques vierges dans les emballages de produits en est un bon exemple. En tant que matière première, le plastique n’est pas cher à fabriquer ou à acheter, mais son coût pour l’environnement est dévastateur. Des milliards de tonnes ont été produites ces dernières décennies, pour être dans la majorité des cas (91 %) rapidement utilisées puis jetées.

    Chaque année, des millions de tonnes sont incinérées ou déversées dans les décharges et les océans, ce qui a des conséquences environnementales catastrophiques. L’incinération contribue énormément aux émissions de gaz à effet de serre, tandis que les océans de plastique polluent la faune et la flore sous-marines, endommagent les habitats aquatiques et menacent la biodiversité.

  • Mais des solutions circulaires existent. Les intrants renouvelables intègrent dans leurs emballages des matériaux d’origine naturelle (fibres végétales, huiles à base d’algues, protéines complexes, etc.) qui réduisent les besoins de plastique.

    Outre les emballages en plastique, les solutions renouvelables ou plus efficaces sur le plan énergétique remplacent aussi d’autres produits dans d’autres secteurs industriels. Par exemple, la fibre de carbone peut se substituer à l’acier (plus lourd) dans les véhicules et la machinerie, et ainsi réduire la consommation de carburant. Dans le bâtiment, les bioplastiques sont une solution écologique pour améliorer la durée de vie des matériaux de construction. Dans l’agriculture, les produits d’origine naturelle remplacent les engrais chimiques ou de synthèse pour protéger et nourrir les plantes.

Réparer et réutiliser

  • Prolonger la durée de vie utile d’un produit est un autre aspect essentiel de l’économie circulaire. À cet égard, la conception modulaire peut-être utile. En effet, les produits conçus de manière évolutive peuvent facilement être désassemblés pour remplacer ou réparer les pièces usées. Les services d’entretien et de réparation qui maintiennent les produits en bon état de marche jouent également un rôle important dans la réduction des déchets physiques.

    Bien sûr, les produits s’usent, mais dans le modèle linéaire, ils finissent à la poubelle. L’économie circulaire, elle, fait preuve d’ingéniosité et utilise la technologie pour redonner vie aux objets et les réintroduire dans le cycle de production. Les entreprises spécialisées dans le recyclage et les systèmes de gestion de la fin de vie récupèrent la valeur ajoutée des produits hors d’usage pour la réutiliser comme intrant dans le cycle de production d’un nouveau produit ou service.

Tirer parti de l’économie numérique

  • Transformer les chaînes d’approvisionnement traditionnelles est une tâche immense qui ne serait pas possible sans un recours important à la technologie. La taille, la rapidité d’action et la portée des plateformes de commerce en ligne ouvrent de nouvelles possibilités pour faire appliquer les principes de l’économie circulaire dans les derniers stades de la chaîne d’approvisionnement. Le succès de l’« économie de partage », qui permet aux consommateurs et aux fournisseurs de collaborer et de mettre en commun des actifs existants (voitures, chauffeurs, salles ou bureaux, par exemple), illustre parfaitement la puissance combinée des principes circulaires et de la technologie.

    Ce type de partage s’exerce aussi en amont de la chaîne, ce qui contribue à accroître la collaboration et à réduire les inefficiences dans les phases de conception, de production, d’utilisation et de recyclage. Actuellement, la fabrication et la production sont dominées par des processus mécaniques et physiques très rigides. La robotique, l’automatisation et les logiciels étant modulaires et très adaptables, ils peuvent être reprogrammés pour répondre à l’évolution des besoins des entreprises.

  • Par ailleurs, la réalité augmentée (RA), l’Internet des objets (IoT) et les technologies basées sur le cloud permettent de connecter des capteurs installés dans les usines à des interfaces à distance qui fournissent des informations précieuses et assurent une communication fluide entre les concepteurs, les fabricants et même les consommateurs. Il en résulte une meilleure conception des produits, une amélioration de la qualité, des coûts réduits, une production plus rapide, une collecte-recyclage des déchets plus facile, et une gestion optimisée de la fin de vie.

    Nos stratégies Circular Economy et Smart Materials investissent dans les technologies qui suppriment les inefficiences et les déchets dans les chaînes d’approvisionnement et qui préservent les ressources pour les générations futures. Ainsi, les investisseurs ont non seulement accès à des thèmes de croissance à long terme et durables, mais ils contribuent aussi à prolonger la durée de vie d’une planète qui a besoin d’être sauvée.

    Circular Economy Equity Smart Materials Equity

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logo-climate-series.pngVous voulez en savoir plus sur les risques et les opportunités climatiques ? Ne manquez pas notre nouvelle série d'articles, de travaux de recherche, de vidéos et de webinaires sur cet enjeu vital.

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La planète croît mais les ressources décroissent

Du champ jusqu’à l’assiette, l’agriculture intelligente utilise la technologie pour optimiser les ressources, améliorer les rendements, réduire les déchets, préserver la biodiversité et augmenter la sécurité alimentaire dans toute la chaîne alimentaire. Notre stratégies Sustainable Water et Circular Economy Equities investissent dans des entreprises qui utilisent les progrès technologiques pour lutter contre l’épuisement des ressources en eau, ainsi que les techniques de l’agriculture intelligente pour gérer les sols et les récoltes.

Plus d’habitants, moins de terres, moins d’eau

  • L’ONU estime que d’ici à 2050, la planète comptera 9,7 milliards d’habitants, soit 65 millions de bouches supplémentaires à nourrir chaque année. Cela oblige le secteur agroalimentaire à produire encore plus pour garder le rythme. Sans compter que la croissance exponentielle de la population et des villes réduit d’autant plus les terres disponibles. Le nombre de mégapoles (villes de plus de 10 millions d’habitants) augmente dans le monde, en particulier dans les pays en développement.

    Mais la terre n’est pas la seule ressource essentielle venant à manquer. À mesure que la population augmente, la consommation d’eau aussi. La demande mondiale dépasse déjà l’offre, et deux milliards de personnes vivent actuellement dans des régions touchées par un stress hydrique important.

  • Qui plus est, l’eau est en grande majorité utilisée par le secteur agricole, dont les besoins sont bien plus importants que la consommation personnelle. À titre d’exemple, la production d’une seule pomme nécessite 70 litres d’eau.

    Dans le monde, l’alimentation de base (racines, tubercules et céréales) laisse place à une consommation de protéines animales comme la viande et les produits laitiers, dont la production nécessite des quantités colossales d’eau et d’autres intrants. Si certaines de ces évolutions sont saines et souhaitables, elles sont également gourmandes en ressources et onéreuses, et elles intensifient la pression sur les ressources hydriques. I faut en effet 15 000 litres d’eau pour produire un kilo de viande de bœuf, par exemple.

  • Quantité d’eau nécessaire à la production d’un kilo d’aliments (en litres)

Enjeux environnementaux

  • Pour optimiser au maximum les rendements, l’agriculture industrielle s’est tournée vers les engrais, herbicides et pesticides de synthèse afin de stimuler et de protéger la croissance des plantes. Mais s’ils sont efficaces pour améliorer les rendements à court terme, ils ont également des conséquences à long terme désastreuses sur les terres et les écosystèmes environnants. Les produits chimiques pénètrent dans les nappes phréatiques et les cours d’eau, et tuent les espèces animales et végétales indigènes.
  • Par ailleurs, l’élevage et l’agriculture sont particulièrement exposés aux effets dommageables du réchauffement planétaire. Dans certaines régions, des cultures sont perdues à cause de précipitations trop abondantes ou d’inondations, alors qu’ailleurs, elles ne survivent pas à la canicule et aux sécheresses. Les agriculteurs doivent s’adapter très vite pour éviter d’endommager ou d’abîmer leurs cultures. Dans le même temps, pour nourrir le monde sans nuire à la planète, ils doivent optimiser les ressources et définir des pratiques agricoles intelligentes sur le plan climatique, afin de parvenir à une agriculture productive et résiliente.

Augmenter l’offre et préserver la qualité

  • De bonnes ressources en eau sont essentielles pour la productivité agricole. Notre stratégie Sustainable Water investit dans les entreprises qui fournissent des solutions pour maximiser les ressources hydriques dans le cycle d’extraction et de réutilisation de l’eau. Dans les régions connaissant des pénuries, les entreprises en portefeuille élaborent des méthodes pour puiser de l’eau dans l’environnement immédiat. De nombreux pays enclavés investissent dans la technologie pour capter et nettoyer les eaux de pluie. À l’autre bout de l’échelle, des pays arides ayant accès à la mer investissent dans des usines de dessalement. Les membranes de microfiltration et les ultraviolets utilisés dans le traitement des eaux usées sont également des technologies efficaces qui aident les régions à réagir en cas de pénurie d’eau chronique.

  • Enfin, des réseaux efficaces de pompes, vannes et systèmes d’irrigation sont nécessaires pour acheminer l’eau jusqu’aux champs. Grâce au numérique, ces réseaux et systèmes sont dotés de capteurs qui détectent rapidement les fuites et les fissures, surveillent les niveaux d’humidité des sols et adaptent les quantités d’eau en fonction des besoins du sol. De plus, les progrès dans le traitement et l’analyse de l’eau permettent d’identifier et d’extraire les produits chimiques, les fertilisants et les contaminants contenus dans les eaux usées et de ruissellement afin que celles-ci puissent être rejetées dans l’environnement ou réintroduites dans le système en toute sécurité.

    Enfin, l’eau ne sert pas qu’à hydrater et nourrir les plantes. Améliorer sa rétention dans les sols contribue à restaurer la matière organique et à réduire l’érosion, ce qui améliore la qualité nutritive des plantes et du bétail.

Du champ jusqu’à l’assiette

  • Assurer des ressources en eau fiables n’est pas la seule façon de faire de l’agriculture durable. Du champ jusqu’à l’assiette, notre stratégie Circular Economy investit dans des solutions qui augmentent l’efficience des systèmes agricoles et alimentaires. En se concentrant sur la réduction des intrants et la protection des sols et de la végétation, l’agriculture intelligente est un domaine prêt à appliquer les principes de l’économie circulaire. Ainsi, la technologie GPS est déjà largement utilisée pour guider les tracteurs et les moissonneuses, réduire les coûts et les émissions de CO2 des machines agricoles.

    En outre, l’intelligence artificielle et le machine learning peuvent apprendre aux équipements agricoles à détecter les mauvaises herbes dans les champs et automatiquement pulvériser des produits phytosanitaires avec une précision et une exactitude sans précédent.

  • Résultat, la quantité de produits chimiques nécessaire peut être réduite de 90 %, ce qui protège considérablement la biodiversité sans compromettre les rendements.

    La croissance démographique, la raréfaction des ressources et le réchauffement climatique font pression sur le secteur agricole comme sur l’environnement. Nos stratégies Sustainable Water et Circular Economy aident à relever ces défis en fournissant des solutions qui sont non seulement efficaces et efficientes pour les cultures et le bétail, mais aussi bénéfiques pour toute la vie sur Terre.

    Sustainable Water Equity Circular Economy Equity
Stratégies d’investissement climat

Stratégies d’investissement climat

Robeco propose toute une gamme de stratégies d’investissement – aussi bien actions qu’obligataires – qui répondent aux défis climatiques auxquels notre génération est confrontée.

Actions énergie intelligente Actions matériaux intelligents Actions mobilité intelligente Obligations vertes Obligataire climat Actions économie circulaire Actions eau durable

L’électrification, ou comment orienter l’économie mondiale vers le zéro carbone

Pour parvenir à l’objectif de zéro émissions nettes au cours de ce siècle et atténuer le désastre climatique, l’industrie doit passer à la vitesse supérieure, abandonner les énergies fossiles et changer de cap.
  • Les énergies renouvelables forment un puissant catalyseur qui permet de développer des technologies et des solutions propres dans toute la chaîne de valeur énergétique. Le déploiement massif du solaire et de l’éolien contribue à décarboner la production d’électricité, et les réseaux électriques intelligents permettent d’aligner l’offre d’énergie sur la demande. Les batteries connectées au réseau et l’hydrogène vert permettent de stocker les surplus d’électricité pour une utilisation ultérieure. En outre, l’électrification propre de secteurs très émetteurs tels que le transport de passagers, la logistique de transport et le chauffage des bâtiments est déjà en cours et s’amplifie.
  • Si l’on ajoute à cela l’augmentation de la demande d’électricité, il sera nécessaire d’utiliser l’énergie de manière efficiente. Les technologies de nouvelle génération aident à réduire l’importante consommation énergétique des applications et des appareils d’utilisateurs finaux dans les secteurs du bâtiment, de l’industrie, du transport et des technologies de l’information.

    Nos stratégies Smart Energy et Smart Mobility investissent dans les chaînes de valeur de l’énergie propre et du transport, en offrant aux investisseurs une exposition diversifiée aux mégatendances que sont la décarbonation et la mobilité durable.

Quand l’énergie répond à l’urgence

  • Les populations et les économies ont besoin d’énergie. Malheureusement, les réserves d’énergie primaire restent dominées par les hydrocarbures, et les émissions mondiales de carbone continuent d’augmenter. L’urgence du réchauffement climatique a renforcé les efforts de « verdissement » de l’économie mondiale, ce qui stimule les innovations disruptives qui modifient rapidement le paysage énergétique.

    Dans le monde entier, les gouvernements ont annoncé des mesures destinées à décarboner des économies entières. Parmi celles-ci, on peut citer un engagement fort des États-Unis et de la Chine, qui se sont finalement alignés sur les ambitions mondiales de lutte contre le réchauffement climatique.

  • L’électricité décarbonée fournie par les énergies renouvelables est au cœur de la course à la décarbonation. Nos projections internes montrent que d’ici 2050, la génération d’électricité solaire devrait être multipliée par un facteur de 20, tandis que la production issue de sources onshore et offshore augmentera d’un facteur de 10. Cela permettra d’accroître la part de l’électrique dans la consommation mondiale d’énergie, de 20 % aujourd’hui à 50 % d’ici 2050. En parallèle, la part des énergies renouvelables dans le mix électrique va presque tripler.

  • Électrification des transports

    L’électrification du secteur des transports a déjà fortement progressé ces dernières années, et elle restera un thème important pour les investissements énergétiques. Les ventes de véhicules électriques (VE) augmentent rapidement dans les grands marchés tels que l’Europe et la Chine, et cette tendance devrait perdurer. Nos calculs internes aboutissent pour 2021 à un quasi-doublement des ventes mondiales de VE par rapport à 2020, année déjà marquée par une croissance extraordinaire de 130 % en Europe (en glissement annuel), et un rebond important en Chine en fin d’année.

    Les investissements réalisés par nos stratégies dans les transports ne se limitent pas aux constructeurs de VE, ils concernent aussi un grand nombre d’entreprises connexes qui fournissent des pièces essentielles (semi-conducteurs, batteries, capteurs et actionneurs), ainsi que les infrastructures de recharge des VE.

  • Électrification de l’environnement bâti

    Le transport n’est pas le seul secteur très émetteur à être transformé par l’électrification. C’est aussi le cas du bâtiment. Selon l’Agence internationale de l’énergie, le bâtiment et la construction sont responsables à eux seuls de plus d’un tiers de la consommation énergétique finale dans le monde, et de près de 40 % des émissions de carbone directes et indirectes.

    Compte tenu des normes d’émissions plus strictes et de la perspective de baisse des coûts énergétiques, les bâtiments commerciaux se tournent vers l’électrification propre pour alimenter et réguler tout ce qui concerne les pompes à chaleur, les systèmes de climatisation, l’éclairage éco-efficace et les systèmes de gestion des bâtiments.

  • L’hydrogène vert : le chaînon manquant

    La tendance à l’électrification a également une incidence sur les autres éléments essentiels de l’équation énergétique. Le solaire et l’éolien sont propres, mais ils dépendent des conditions météorologiques et fonctionnent de façon intermittente. De nouvelles solutions propres doivent donc être créées pour assurer le stockage temporaire de tout surplus de production. Dans le transport des passagers, les batteries lithium-ion des véhicules électriques fournissent des solutions de stockage économiques, tandis que de nouvelles améliorations se profilent à l’horizon.

    Les industries de grande envergure sont plus énergivores et plus difficiles à électrifier, mais même là, des solutions propres font leur apparition. C’est le cas de l’hydrogène vert, obtenu en séparant les molécules d’hydrogène et d’oxygène contenues dans l’eau, en utilisant de l’électricité décarbonée issue de sources renouvelables. À mesure qu’il gagne du terrain et devient plus rentable, l’hydrogène vert deviendra un maillon essentiel de la décarbonation des industries très émettrices telles que le transport longue distance (camions, trains, bateaux et avions, par exemple) et les secteurs industriels (semi-conducteurs, engrais ou production d’acier, par exemple).

  • Optimiser un portefeuille d’investissement

    La décarbonation de l’énergie va bien au-delà de la production de panneaux solaires et d’éoliennes. Atteindre la neutralité carbone au cours de ce siècle exigera de transformer toute la chaîne de valeur de l’énergie.

    Nos stratégies Smart Energy et Smart Mobility offrent aux investisseurs une exposition diversifiée aux tendances d’investissement à long terme que sont la transformation du secteur de l’énergie et la transition vers la neutralité carbone.

    Smart Energy Equity Smart Mobility Equity

Série vidéos : faites la connaissance de nos experts en investissement durable

« Nous pouvons construire des portefeuilles alignés sur l’Accord de Paris et restant bien exposés aux facteurs »

Robeco a récemment fait part de son ambition d’atteindre zéro émissions nettes de gaz à effet de serre (GES) pour l’ensemble de ses actifs sous gestion d’ici 2050. Nous allons donc fixer des objectifs de décarbonation pour toutes nos stratégies, conformément aux efforts mondiaux visant à limiter le réchauffement planétaire à 1,5 °C, comme le prévoit l’Accord de Paris sur le climat. Mais que cela signifie-t-il en pratique pour les investisseurs ? Entretien avec Arnoud Klep, de notre équipe actions quantitatives.

Comment les récentes annonces de Robeco se traduiront-elles à court terme pour les stratégies actions quantitatives ?
« Aujourd’hui, nous prévoyons d’aligner plusieurs de nos stratégies Sustainability Focused sur l’Accord de Paris. Robeco dispose d’une large gamme de stratégies actions quantitatives qui intègrent d’une façon ou d’une autre tous les aspects de la durabilité. Parmi celles-ci, nos fonds Sustainability Focused s’adressent aux investisseurs qui souhaitent aller au-delà de la simple intégration de la durabilité.

L’objectif de ces stratégies actions quantitatives est double : générer des performances et afficher un solide profil de durabilité. Leur but a toujours été d’ouvrir la voie en matière d’intégration de la durabilité. Compte tenu de l’accent accru que l’industrie de l’investissement place sur la durabilité et le risque climatique, nous considérons qu’il est naturel d’aligner ces stratégies sur l’Accord de Paris. »

Glossaire
Glossaire
Définition des principaux termes de l’investissement durable
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Lorsque vous dites « aujourd’hui », vous voulez dire « dès aujourd’hui » ?
« Oui. Nous avons déjà commencé, pour tout dire. La première stratégie actions quantitatives à devenir "alignée sur Paris" sera l’un de nos fonds Global Sustainable Conservative Equity, pour lequel nous avons déjà terminé le processus de consultation des clients et obtenu le feu vert des clients existants.

Le principal changement est un durcissement très net de l’objectif de réduction de l’empreinte carbone. L’ensemble de notre gamme actions quantitatives durables cherche déjà à diminuer les émissions de 20 % par rapport à l’indice de référence. Mais concernant la stratégie alignée sur l’Accord de Paris, notre objectif de départ est de 50 %. Nous viserons ensuite une réduction de l’empreinte carbone de 7 % par an. »

Cette transition semble très rapide. Comment est-ce possible ?
« Nous ne partons pas de rien. Nos stratégies Sustainability Focused ont déjà un objectif de réduction de l’empreinte carbone proche de 50 %. Naturellement, la baisse de 7 % sera une contrainte supplémentaire à l’avenir. Mais nous pensons que nous pouvons atteindre cet objectif tout en conservant des niveaux raisonnables de rotation. »

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Concrètement, comment réduisez-vous l’empreinte carbone de ces stratégies ?
« Nos portefeuilles actions quantitatives durables sont déjà peu exposés au secteur de l’énergie. Une fois qu’ils seront alignés sur l’Accord de Paris et soumis à des restrictions encore plus contraignantes, les entreprises menant des activités liées au charbon thermique seront naturellement exclues, tout comme l’essentiel des compagnies pétrolières et gazières, en particulier les majors pétrolières. Ce durcissement des restrictions concernera également les fournisseurs d’électricité.

Outre ces exclusions plus strictes, l’intensité carbone des entreprises sera un élément clé de la construction de portefeuille. Un titre affichant une empreinte carbone relativement faible aura plus de chances d’être sélectionné dans le portefeuille qu’un titre ayant une empreinte carbone plus élevée. »

D’accord. Mais ce type de restriction est-il réaliste pour un ensemble plus large de stratégies, notamment en ce qui concerne l’objectif toujours plus strict d’une décarbonation de 7 % par an ?
« Cela dépendra de la façon dont nos économies évoluent. Si, à l’échelle mondiale, nous réussissons à réduire progressivement nos émissions de gaz à effet de serre, l’objectif de 7 % ne sera finalement peut-être jamais une contrainte pour la sélection de titres. Mais dans le cas contraire, il faudra que les gérants d’actifs compensent en désinvestissant encore des entreprises émettrices, et l’objectif de 7 % pourrait alors devenir beaucoup plus difficile à atteindre. »

Décarboner les portefeuilles aura forcément un impact sur leur profil risque-rendement. À quoi les investisseurs doivent-ils s’attendre ?
« Nous avons étudié la question en détail. Nos simulations montrent que nous pouvons construire des portefeuilles alignés sur l’Accord de Paris et restant bien exposés aux facteurs. En théorie, limiter le nombre d’opportunités devrait avoir un coût en matière de performance.

C’est d’ailleurs la conclusion à laquelle nous parvenons, même si, dans un univers d’investissement mondial où les opportunités sont nombreuses, l’impact est limité : les stratégies actions quantitatives respectant l'Accord de Paris pourront engranger entre 90 % à 95 % du potentiel de risque-rendement des stratégies quantitatives traditionnelles. »

« Ces simulations reposent toutefois sur les cours passés ; elles n'intègrent donc pas le potentiel d'alpha lié à la conformité avec l'Accord de Paris. Si les risques liés au réchauffement climatique (actifs bloqués ou risques de transition) augmentent et se concrétisent, nous ne parlerons plus des conséquences négatives du respect de l'Accord de Paris, mais bien des effets positifs. Tout est donc une question de perspective. »

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    Il est urgent d’agir maintenant. Nous devons changer.
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    Si l’on parle de décarbonation, on parle de données.
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    Les pays doivent agir. Les entreprises doivent agir. Les investisseurs doivent agir.
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    Le réchauffement climatique fera clairement émerger des gagnants et des perdants.
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Présentation des stratégies climat de Robeco

Notre capacité obligataire en faveur du climat nous place à la pointe de la transition vers une économie bas carbone.
  • On parle beaucoup de la nécessité de décarboner les investissements pour atteindre les objectifs d’atténuation du réchauffement climatique. Que doivent faire les investisseurs à cet égard ? Est-ce qu’une légère modification de leurs portefeuilles existants pour améliorer leurs critères de durabilité suffit, ou doivent-ils effectuer des changements plus fondamentaux ?

    Nous pensons que les gérants d’actifs ont la responsabilité d’identifier et de gérer les risques du réchauffement climatique à travers les décisions d’investissement qu’ils prennent et les contacts qu’ils ont avec les entreprises et autres institutions dans lesquelles ils sont investis. Apporter des changements superficiels aux processus d’investissement existants ne suffit pas.

    Une nouvelle approche audacieuse est nécessaire, basée sur une compréhension crédible et étayée de l’investissement durable, et intégrée dans tous les aspects de la stratégie d’investissement.

    Robeco est capable d’exploiter son important savoir-faire et ses processus propriétaires pour investir de manière compatible avec les objectifs de l’Accord de Paris. Ainsi, nous avons inauguré un nouveau type d’investissement pour le climat et la décarbonation, en lançant les toutes premières stratégies d’obligations mondiales parfaitement alignées sur l’Accord de Paris : les stratégies Climate Global Bonds et Climate Global Credits.

  • La gamme Robeco Climate Global Fixed Income est une solution obligataire unique qui s’inspire du plan de décarbonation mis au point par le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC). Les stratégies Climate Global Bonds et Climate Global Credits investissent dans des instruments obligataires mondiaux qui contribuent à maintenir l’augmentation de la température planétaire en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels, tout en poursuivant les efforts visant à limiter cette hausse à 1,5 °C.

    Ces deux stratégies prévoient de réduire de 7 % par an l’intensité carbone totale des portefeuilles, mesurée par habitant pour les obligations souveraines, et par unité de capital total pour les obligations d’entreprise. La stratégie Climate Global Credits va encore plus loin en fixant dès le départ une intensité des émissions inférieure de 50 % à celle de l’univers d’investissement à la date de lancement, et en excluant les producteurs d’énergies fossiles. Les deux stratégies sont gérées par rapport à de nouveaux indices conformes à l’Accord de Paris. Par ailleurs, Robeco Climate Global Bonds est le premier produit obligataire au monde complètement aligné sur l’Accord de Paris.

  • Favoriser aujourd’hui les acteurs de l’économie de demain

    Notons que les exigences réglementaires des indices alignés sur l’Accord de Paris (Paris-aligned Benchmarks, ou indices PAB) dépassent celles de l’Accord de Paris lui-même. On comprend donc pourquoi le groupe d’experts techniques sur la finance durable considère ces indices PAB comme des outils destinés aux investisseurs qui souhaitent être à l’avant-garde de la transition, ce qui favorise aujourd’hui les acteurs de l’économie de demain1.

    Chez Robeco, les normes élevées que nous appliquons dans la trajectoire exigeante de réduction des émissions de nos portefeuilles d’investissement témoignent de notre engagement dans la lutte contre le réchauffement climatique.

    1Groupe d’experts sur la finance durable, « Report on Benchmarks », septembre 2019.

  • Une approche active et contrariante des enjeux climatiques

    Robeco Climate Global Bonds et Robeco Climate Global Credits sont des stratégies d’investissement actif reposant sur notre capacité obligataire mondiale bien établie. Elles associent notre analyse top-down des cycles macroéconomiques et de crédit à notre sélection bottom-up des émetteurs, afin d’anticiper les cycles de marché, d’exploiter les inefficiences de marché et de contribuer positivement aux activités durables. Les enjeux du réchauffement climatique sont pleinement intégrés dans les différentes phases de notre processus d’investissement et de construction de portefeuille.

    Contrariant, centré sur la valorisation et basé sur la recherche, notre style d’investissement est mis en œuvre par une équipe très expérimentée composée d’une trentaine d’analystes macro et crédit capables d’identifier les meilleures opportunités sur les marchés obligataires mondiaux. Le Centre d’expertise en investissement durable de Robeco partage ses conclusions avec les équipes d’investissement, tandis que notre équipe d’analystes data fournit des données sur les émissions de gaz à effet de serre et les intensités carbone.

Une sélection bottom-up des émetteurs alignée sur l’Accord de Paris

  • Notre vision top-down se conjugue à une sélection bottom-up des émetteurs qui repose sur une recherche fondamentale rigoureuse et contribue positivement aux activités économiques durables. Notre équipe de professionnels obligataires aguerris effectue un filtrage de l’univers d’investissement disponible afin de sélectionner une liste d’émetteurs. Ce filtrage tient compte des secteurs, des pays et des aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

    Nous sélectionnons les émetteurs en tenant compte de l’intensité carbone des obligations souveraines, des secteurs et des émetteurs. Cela permet d’assurer que la stratégie suit une trajectoire de décarbonation qui réduit l’intensité carbone totale du portefeuille de 7 % en glissement annuel.

  • En outre, notre approche prospective consiste à investir dans des pays et des entreprises qui allouent leurs capitaux à des activités conformes à la Taxonomie européenne, et qui parviennent efficacement à réduire leurs émissions de CO2. Il est important de noter que la sélection peut inclure des sociétés dont les émissions sont actuellement élevées, car nos critères d’allocation sont le sérieux des États et des entreprises en matière de transition vers les énergies durables, ainsi que l’importance du rôle qu’ils jouent pour faciliter cette transition.

Innovation continue dans nos capacités d’investissement durable

  • Robeco reconnaît qu’une action urgente et audacieuse est nécessaire pour contribuer à limiter le réchauffement climatique. Nous reconnaissons également que l’industrie de la gestion d’actifs doit assumer ses responsabilités et agir en faveur des objectifs de l’Accord de Paris. Nous nous engageons à ce que nos activités d’investissement contribuent à la décarbonation, conformément à l’objectif ambitieux de limiter l’augmentation des températures à 1,5 °C. Nous le faisons en gérant les risques climatiques, tout en cherchant à favoriser un changement innovant et positif au travers de nos activités d’investissement et d’engagement.
  • Spécifiquement axées sur les effets du dérèglement climatique, les stratégies Climate Global Fixed Income de Robeco constituent l’innovation la plus récente de nos capacités d’investissement. Nous considérons ces stratégies comme une opportunité pour les investisseurs qui désirent être à l’avant-garde de la transition vers une économie bas carbone.

    Climate Fixed Income Green Bonds

« Notre gamme de produits « vert foncé » permet réellement d’avoir un impact positif »

Victor Verberk – Directeur adjoint des investissements

Un nouvel indice de référence aligné sur l’Accord de Paris

Jusqu’en 2020, il n’existait aucun indice de référence pour mesurer la performance des fonds d’investissement par rapport aux objectifs de l’Accord de Paris. La réglementation européenne sur les indices de référence répond à ce besoin en définissant un indice aligné sur l’Accord de Paris (Paris-aligned Benchmark, ou PAB). Mais celui-ci ne couvre pas les obligations d’entreprise et ne contient aucune ligne directrice ou exigence pour les obligations d’État.

Robeco a innové dans ce domaine en s’associant à Solactive pour créer des indices PAB pour l’investissement obligataire (crédits d’entreprise et obligations agrégées). Il s’agit d’indices à l’aune desquels sont mesurées les performances des stratégies Robeco Climate Global Fixed Income, sur la base d’une intensité d’émissions de CO2 inférieure à celle du marché mondial, l’objectif étant d’atteindre un taux de décarbonation de 7 % par an par rapport à ce point de départ.

Concernant l’indice PAB relatif aux crédits, le point de départ sera inférieur de 50 % à l’ensemble du marché, conformément à ce que prévoit le règlement européen sur les indices de référence pour les PAB.

Guide de l’investissement obligataire en faveur du climat
Guide de l’investissement obligataire en faveur du climat
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Ces indices sont élaborés selon les principes suivants :

Pour les obligations d’entreprise :

  • Une réduction annuelle moyenne d’au moins 7 % de l’intensité des émissions de catégorie 1, 2 et 3.
  • Toutes les industries à l’exception des énergies fossiles sont concernées, et les pondérations sectorielles restent proches de celles de l’indice du marché.
  • Les émissions sont normalisées par le capital total des émetteurs, mesuré en valeurs comptables.

Pour les obligations souveraines :

  • Une réduction annuelle moyenne d’au moins 7 % des émissions.
  • La décarbonation de l’indice dépendra de la décarbonation au niveau des pays, ainsi que de l’ajustement de la pondération de chaque obligation souveraine, en vue d’établir une trajectoire annuelle de -7 % pour l’indice.
  • Les émissions des pays seront normalisées par la taille de la population mesurée en termes d’émissions de CO2 par habitant.

Malgré ces contraintes en matière de carbone, on constate qu’au fil du temps, les caractéristiques de l’indice imitent celles du marché général. En effet, le back-testing des indices PAB de Solactive par rapport aux indices mondiaux de Solactive Global pour les crédits et les obligations donnent de bons résultats : le comportement et les rendements des premiers sont très similaires à ceux de leurs indices génériques équivalents, la principale différence étant que les PAB affichent une empreinte carbone bien plus faible.

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